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Changer la France maintenant

 

La retraite à 60 ans: un acquis social 29 janvier, 2010

Classé dans : Non classé — thomasalexis @ 15:12

La question des retraites est un sujet majeur qui concerne tous les Français. Ils sont attachés à notre système de retraite qui traduit une fois encore, l’exception du modèle social français.
Bien des réformes ont été menées par le passé: en 1993, en 2003, en 2008 et le gouvernement actuel nous prépare vraisemblablement une nouvelle réforme.

Nous devons nous tourner vers l’avenir avec ludicité et chacun doit assumer ses responsabilités. Tout doit être fait pour assurer la viabilité de notre système de retraite, envié partout dans le monde.
La France fait en effet face à des évolutions structurelles qui nous imposent des adaptations.

La réforme des retraites est donc une nécessité mais elle ne doit pas être menée dans une logique comptable mais bien dans un souci de justice et de pérennisation du système.
En l’espèce, la retraite à 60 ans est un acquis social auquel les Français sont très fortement attachés.
C’est par une haute lutte que des générations d’ouvriers et d’employés ont arrachés cet avantage. La retraite à 60 ans n’est pas la propriété de l’Etat. Elle appartient à tous les citoyens.
En cette période de crise, les difficultés s’amoncellent et nos compatriotes ne peuvent pas supportés un effort supplémentaire.

La retraite à 60 ans doit donc rester la base applicable à tous les Français. Et c’est seulement sur la base du volontariat que certains Français pourront aller au-delà. Il s’agit finalement de privilégier le libre choix car toutes les situations sociales ne sont pas équivalentes. Peut-on vraiment mettre sous le même régime, un maçon et une guichetière de la Poste?

Parallèlement, nous devons encourager les Français à se tourner vers l’épargne-retraite, très développé à l’étranger mais encore trop méconnu ici. Des formes réglementées telles que le plan d’épargne-retraite populaire ou le plan d’épargne pour la retraite collectif leur permettent de bénéficier d’avantages fiscaux tout en différant les prélèvements sur l’argent épargné jusqu’au retrait de cette épargne.

 

 

Résoudre le problème récurrent de la dette 17 janvier, 2010

Classé dans : Economie — thomasalexis @ 22:08

Une grande majorité de Français est inquiète de la dégradation des finances de l’Etat français. Le déficit public de la France a atteint 140 milliards d’euros en 2009 soit 7,9% du PIB. Notre dette publique s’élevait en 2009 à 83,2% du PIB.

La France doit donc très rapidement cesser d’accroître son endettement en réduisant les dépenses de l’Etat et des collectivités. Si rien n’est fait, ce problème constituera un fardeau pour les générations futures. Il est donc nécessaire de définir les orientations et les mesures nécessaires pour assurer le redressement de nos finances publiques et réduire leurs charges pour le futur. Toutes les mesures de nature à dégager des marges de manoeuvre nouvelle en appui des réformes que doit mettre en oeuvre notre pays, y compris les mesures relatives à la gestion de la dette elle-même, doivent être explorées.

La priorité doit être donnée à la relance de la croissance économique. Pour cela, le gouvernement doit encourager l’innovation portée par les entrepreneurs. Elle constitue le fondement de la création de richesses.

La réduction des dépenses inefficaces devrait être la priorité du gouvernement et du Parlement:
nous devons remettre à plat notre politique de dépenses sociales, d’aides aux entreprises, d’investissements en infrastructures publiques, d’aides à la recherche, d’exonérations fiscales; geler la hausse des salaires des fonctionnaires, la hausse de l’emploi public

La politique de ressources humaines des administrations publiques doit être profondément modernisée. Cela passe en particulier par l’arrêt de la signature de nouveaux contrats aidés.

La redéfinition des taux d’imposition et des bases fiscales des différents impôts doit être un chantier prioritaire pour le gouvernement. Celui-ci doit également renoncé au grand emprunt nationale qui risquerait de grever encore plus les finances de l’État.

Par ailleurs, l’État doit diminuer ses prélèvements sur les entreprises pour encourager leur compétitivité et abaisser leur coûts de production. Dès lors, les prix baisseront, le pouvoir d’achat augmentera, ce qui permettra un accroissement des capacités de production, donc des investissements et de l’emploi avec pour effet de diminuer le chômage. L’augmentation des profits des entreprises encouragera également l’investissement et augmentera notre PIB.

En parallèle, les collectivités territoriales doivent être mieux associer dans la maîtrise des finances publiques et afin de garantir l’équilibre des régimes sociaux.

Un plan quinquennal de désendettement permettrait de ramener la dette à 60% du PIB en 2015.

 

 

La nécessité d’interdire la burqa 2 janvier, 2010

Classé dans : Immigration — thomasalexis @ 20:09

La burqa, c’est l’oppression des femmes. C’est la négation de leur émancipation. C’est un doigt d’honneur aux principes de la République.
Plus de 2 000 femmes en France portent ce voile, symbole de soumission et d’enfermement. Pendant combien de temps encore, la France va t-elle toléré de telles attitudes sur son territoire? Rien ne justifie le port du voile intégral, pas même le Coran! C’est une pure invention de mouvements salafistes pakistanais dans le but d’annihiler les droits des femmes.
Je n’ai rien contre les musulmans, mais nous avons résolument un problème avec une franche non négligeable des musulmans. Nous n’avons aucun moyen d’expulser les plus extrémistes d’entre eux ayant déjà acquis la nationalité française mais nous avons la possibilité de fermer nos portes à ceux qui ne se soumettent pas à nos lois, à nos coutumes et à nos valeurs. Ils doivent comprendre qu’ils ne sont pas les bienvenus sur le territoire de la République. Une bonne intégration passe par l’acceptation de devoirs.